
Un marché immense, peu d'acquéreurs.
L'e-commerce pèse déjà un cinquième du commerce mondial, mais les acquéreurs structurés restent rares. Beaucoup de cédants, peu d'acheteurs : les prix d'entrée sont bas.
Une part croissante du commerce mondial.
Sources : Statista 2024, eMarketer 2024, Fevad 2024.
Une classe d'actif rentable et méconnue.
L'e-commerce fait partie du quotidien de chacun, mais il reste absent de la plupart des patrimoines. Les investisseurs y accèdent par des actions de grandes plateformes cotées, rarement par la détention directe de boutiques rentables.
La raison est simple. Opérer une boutique demande un métier : acquisition de clients, référencement, gestion des fournisseurs, service client, logistique. Faute d'opérateurs spécialisés, ce savoir-faire reste l'apanage des e-commerçants eux-mêmes, et les acquéreurs capables de reprendre une boutique sans en interrompre l'activité sont peu nombreux.
Ce déséquilibre crée l'opportunité. Les cédants sont nombreux, les acheteurs structurés rares : les boutiques se rachètent 2 à 2,5× leur EBITDA, contre 8 à 12× en private equity. Le rendement est dans le prix d'entrée, et Breakwater l'ouvre aux investisseurs avertis en quête d'un rendement élevé et régulier, adossé à des actifs réels.
Combien d'années de résultat paie-t-on à l'entrée ?
Multiple d'entrée par classe d'actif. Plus la barre est courte, plus le prix payé est bas au regard du résultat acquis. Chaque classe a son unité de mesure.
Source : Breakwater Capital, marché européen de la cession. Fourchettes indicatives.
Quatre raisons structurelles.
Retraite, changement de projet, manque de temps : des fondateurs cèdent chaque mois des boutiques rentables, souvent faute d'un acquéreur capable de les reprendre.
Rares sont les acheteurs capables de conclure vite, en numéraire, et d'assurer la continuité opérationnelle dès le lendemain de la cession.
Opérer une boutique est un métier à part entière. TakeMyShop l'exerce au quotidien sur plus de cent boutiques en Europe.
Acheter 2 à 2,5× l'EBITDA, contre 8 à 12× en private equity, laisse l'essentiel du rendement à l'investisseur sous forme de dividendes.

Un métier qui ne s'improvise pas.
Un investisseur seul qui rachète une boutique doit en reprendre l'exploitation, ou la confier à un prestataire qu'il ne connaît pas. Breakwater supprime cette difficulté : chaque boutique du fonds est opérée de bout en bout par TakeMyShop, dès le closing.
Avant toute acquisition, chaque opportunité passe un pré-audit TakeMyShop portant sur les indicateurs, le trafic et la rentabilité, puis un audit complet : financier, trafic, référencement, fournisseurs et juridique. Les audits sont conduits par des opérateurs, dirigeants ayant éprouvé la croissance et experts e-commerce, et non par des profils financiers étrangers au secteur.
La rémunération de TakeMyShop et de Lucrazia, 15 % du chiffre d'affaires, croît avec la performance des actifs : l'opérateur travaille dans le même sens que l'investisseur.
Ce que demande une boutique, chaque jour.




Ce que demande une boutique, chaque jour.




Comment le fonds capte ce rendement.
La poche historique, ⅔ du fonds, rachète des boutiques établies par acquisition directe, hors marché (off market) et via un réseau de partenaires. Critère central : une récupération de la mise en trois ans environ.
TakeMyShop reprend l'exploitation dès la cession : opérations, acquisition, référencement, service client, logistique.
La poche création, ⅓ du fonds, lance des boutiques de niche via Lucrazia pour près de 2 k€ chacune. 25 % de réussites suffisent : la cible est de 800 € de marge par mois et une valorisation de 15 à 25 k€ à trois ans.
Les bénéfices remontent au fonds et sont distribués en dividende : 15 % par an à partir de la deuxième année, avec un potentiel de surperformance une fois le portefeuille en régime.
Le rendement est dans le prix d'entrée.

L'e-commerce face aux autres classes d'actif.
Rendement, prix d'entrée, liquidité, ticket : la comparaison avec l'immobilier, le private equity et les actions cotées.
Données de marché : Statista 2024, eMarketer 2024, Fevad 2024. Les rendements et multiples mentionnés sont indicatifs et ne constituent pas une garantie. Risque de perte totale ou partielle en capital ; investissement peu liquide. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.