



une multitude de petits actifs.
Chaque rond est une boutique de niche créée pour près de 2 k€. L'empilement de centaines de positions dilue le risque : 25 % de réussites suffisent à porter la surperformance.
Architecture WooCommerce, acquisition 100 % organique, sans stock : chaque commande fournisseur est passée après l'achat du client.
Créer plutôt qu'acheter.
La poche création ne rachète pas des boutiques existantes : elle en construit de nouvelles, chacune positionnée sur une niche précise où la concurrence est faible et la demande identifiable. Lucrazia, partenaire du fonds pour cette poche, conçoit et lance ces boutiques pour près de 2 k€ chacune.
Le coût unitaire étant faible, le fonds peut multiplier les positions. L'objectif n'est pas que chaque boutique réussisse, mais qu'un portefeuille de plusieurs centaines de boutiques en compte assez pour dégager un rendement élevé.
Le modèle retient un taux de réussite de 25 %. Une boutique qui réussit vise une marge de 800 € par mois et une valorisation de 15 à 25 k€ au bout de trois ans. Les boutiques qui n'atteignent pas cet objectif sont prévues dans le calcul dès le départ.
Chaque niche est choisie à partir de données de recherche : volume des requêtes, intensité de la concurrence, panier moyen, disponibilité de fournisseurs fiables. Linge de lit, puériculture, savons, optique, santé : des besoins du quotidien, que les clients recherchent d'eux-mêmes.
Des besoins précis, une demande qui se cherche.




Des besoins précis, une demande qui se cherche.




Une architecture sobre et reproductible.
Chaque boutique repose sur une base technique éprouvée et standardisée, ce qui permet de la lancer vite et à faible coût.
Les visiteurs arrivent par le référencement naturel, sans budget publicitaire récurrent. Le trafic se construit dans la durée et ne s'arrête pas quand on coupe une campagne.
Chaque commande fournisseur est passée après l'achat du client. Le fonds n'immobilise pas de capital dans des marchandises.
Quelques réussites suffisent.
Source : lucrazia.com (coût de création, taux de réussite). Objectifs non garantis.
Un rendement qui s'installe dans la durée.
Une boutique de niche met du temps à être référencée. La poche ne distribue rien la première année, puis monte progressivement jusqu'à son régime de croisière.
Projection du dividende annuel distribué par la poche création, Y1 à Y5. Projection non contractuelle.
De l'idée à l'actif rentable.
Analyse des requêtes de recherche, de la concurrence, du panier moyen et des fournisseurs disponibles.
Lucrazia construit la boutique sur une base WooCommerce standardisée : catalogue, contenus, parcours d'achat.
Production de contenus et travail technique pour positionner la boutique sur les requêtes de sa niche.
Suivi du trafic, des ventes et de la marge. Les boutiques qui décollent reçoivent davantage de travail éditorial.
Chaque boutique est conservée, renforcée ou arrêtée selon ses résultats. Les réussites peuvent aussi être cédées.
Pourquoi c'est la dose d'explosivité.
Le risque de chaque position est petit et connu ; le gain d'une réussite est plusieurs fois supérieur.
Une boutique qui ne trouve pas son public coûte au fonds son investissement de départ, près de 2 k€. Il n'y a ni stock à liquider, ni engagement publicitaire à honorer.
Une boutique qui réussit vise 800 € de marge par mois, et une valorisation de 15 à 25 k€ au bout de trois ans : plusieurs fois sa mise de départ.
L'empilement de centaines de boutiques dilue le risque individuel. Le résultat dépend du taux de réussite du portefeuille, et non du sort d'une seule boutique.
La poche historique porte le dividende de 15 % à partir de la deuxième année. La poche création vient en plus : elle est la source du potentiel de surperformance, pas la condition du rendement.

Des marchés précis, une demande qui se cherche.
Linge de lit, puériculture, savons, optique, santé : ce sont des besoins du quotidien, que les clients recherchent d'eux-mêmes sur les moteurs de recherche. Une boutique spécialisée, bien référencée sur ces requêtes, capte une demande existante sans avoir à la créer.
Lucrazia apporte la méthode de création et le savoir-faire du référencement. TakeMyShop et Lucrazia sont rémunérés ensemble à hauteur de 15 % du chiffre d'affaires des boutiques : ils gagnent quand les boutiques vendent.
- —Des niches à faible concurrence
- —Une demande exprimée dans les moteurs de recherche
- —Un opérateur rémunéré sur le chiffre d'affaires
Deux poches, deux rôles complémentaires.
| Poche historique (⅔) | Poche création (⅓) | |
|---|---|---|
| Allocation | ⅔ du fonds | ⅓ du fonds |
| Sourcing | Acquisition directe, off market, réseau de partenaires | lucrazia.com |
| Ticket par site | 50 k€ – 1 M€ | 2 k€ par site |
| Critère / réussite | Mise récupérée en ≈ 3 ans | 25 % de réussite · 800 €/mois |
| Dividende projeté | 12 % en Y1, puis 15 % par an | 15 % en Y2, 25 % en Y3, 30 % en régime (dès Y4) |
| Rôle | Le socle du dividende | La dose d'explosivité |
Source : lucrazia.com (coût de création, taux de réussite). Projections du modèle du fonds, non contractuelles.

Un socle stable, une dose d'explosivité.
Découvrez comment les deux poches se combinent pour viser un dividende annuel de 15 % à partir de la deuxième année, avec un potentiel de surperformance une fois le portefeuille en régime.
Le modèle suppose qu'environ 75 % des boutiques créées n'atteignent pas leur objectif. Le taux de réussite effectif peut être inférieur à 25 %. Les boutiques dépendent du référencement naturel, donc de l'évolution des moteurs de recherche, ainsi que de la fiabilité des fournisseurs. Le rendement de la poche est nul la première année. Projections non contractuelles ; risque de perte totale ou partielle en capital.