
Questions fréquentes.
Le fonds, les modes d'investissement, le rendement, la liquidité, les frais, la gestion et le reporting : les réponses aux questions que posent le plus souvent les investisseurs.
Breakwater, en quelques lignes.
Breakwater Capital investit dans l'e-commerce, une classe d'actif encore sous-exploitée. Le fonds acquiert et crée des boutiques en ligne, qu'il détient à 100 % et dont il confie la gestion à TakeMyShop.
Ses revenus suivent la consommation courante, pas les marchés financiers. L'objectif est un dividende annuel de 15 % à partir de la deuxième année, avec un potentiel de surperformance une fois le portefeuille en régime.
Le fonds.
Qu'est-ce que Breakwater Capital ?
Une société par actions simplifiée à capital variable, qui investit dans des boutiques en ligne détenues à 100 %. Son premier fonds, Fonds I, est le millésime 2026. Il est structuré pour distribuer un rendement annuel sous forme de dividendes.
Dans quoi le fonds investit-il ?
Dans un portefeuille hybride. Deux tiers sont investis dans des boutiques établies et rentables, acquises en direct, hors marché ou via un réseau de partenaires, et opérées par TakeMyShop. Un tiers finance la création de boutiques de niche avec Lucrazia, à près de 2 k€ par site.
Quels secteurs le fonds cible-t-il ?
Des thèmes de consommation courante et porteurs : maison, beauté, animaux, mobilité douce, green, bien-être, jardin, sport & outdoor pour la poche historique ; linge de lit, puériculture, savons, optique, santé pour la poche création. Le fonds n'investit pas dans le prêt-à-porter.
Comment les boutiques sont-elles sélectionnées ?
Selon cinq critères : chiffre d'affaires, marge brute, rentabilité, stabilité et récupération de la mise en trois ans environ. Chaque dossier passe un pré-audit, puis un audit financier, trafic, SEO, fournisseurs et juridique conduit par des opérateurs.
Quelle est la durée du fonds ?
Le fonds est prévu sur 10 ans. Sa capacité est encadrée par un plafond de référence de 100 M€ ; ce plafond n'est pas un montant engagé.
Les modes d'investissement.
Qui peut investir ?
Le fonds est réservé aux investisseurs avertis ou professionnels au sens de la réglementation de l'AMF.
Quel est le ticket minimum ?
100 k€ pour une personne physique qui souscrit en direct, 250 k€ pour une souscription via SPV.
Comment puis-je investir ?
De trois façons : en direct, à titre individuel ; via une holding que vous détenez ; ou dans le cadre du 150-0 B ter, c'est-à-dire en réinvestissant, sous conditions, une partie du produit d'une opération d'apport-cession. Le choix dépend de votre situation : parlez-en à vos conseils.
Qu'est-ce que le 150-0 B ter ?
C'est le régime de l'apport-cession : un entrepreneur apporte les titres de sa société à une holding, qui les cède ensuite. Sous conditions, l'imposition de la plus-value d'apport reste reportée si une partie du produit de cession est réinvestie dans des activités éligibles. L'éligibilité d'une souscription dans Breakwater s'examine au cas par cas avec vos conseils fiscaux.
Quelles sont les étapes de la souscription ?
Premier échange, vérification du profil, accès à la data room, questions et due diligence, signature et versement, puis suivi. Le parcours complet est détaillé sur la page « Comment investir ».
Le rendement.
Quel rendement vise le fonds ?
Un dividende annuel de 15 % à partir de la deuxième année, avec un potentiel de surperformance une fois le portefeuille en régime. Ce sont des objectifs, non garantis.
Et la première année ?
La première année est consacrée au déploiement : les boutiques sont acquises progressivement et les boutiques de niche sont lancées. Le dividende projeté est d'environ 8 %.
Comment chaque poche contribue-t-elle ?
La poche historique vise 12 % en Y1, puis 15 % par an. La poche création ne distribue rien en Y1, puis vise 15 % en Y2, 25 % en Y3 et 30 % à partir de Y4. Au niveau du fonds, la projection passe de 8 % en Y1 à 15 % en Y2, 18 % en Y3 et 20 % à partir de Y4.
Comment le rendement est-il versé ?
Sous forme de dividendes annuels, issus des bénéfices des boutiques détenues par le fonds. Le rendement provient des revenus distribués chaque année, non d'un pari sur la revente des actifs.
Que se passe-t-il dans un scénario défavorable ?
Le modèle du fonds présente trois scénarios. Dans le scénario pessimiste, le dividende annuel est de 10 % et le capital à la sortie de 70 % de la mise. Dans le scénario cible, 15 % et 100 %. Dans le scénario de surperformance, 20 % et plus, et 130 %. Ces projections sont non contractuelles et détaillées dans le modèle financier.
Trois scénarios, présentés sans détour.
Projections non contractuelles. Détail en data room (modèle financier).
La liquidité et les risques.
Puis-je sortir avant le terme ?
Le fonds organise une liquidité de 15 %, par rachat interne et externe. Au-delà de ce mécanisme, l'investissement est peu liquide et la sortie peut être différée. Les modalités précises sont fixées par les statuts et le pacte d'associés, disponibles en data room.
Que signifient rachat interne et rachat externe ?
Le rachat interne s'organise au sein du fonds et de ses associés ; le rachat externe fait intervenir un nouvel investisseur qui reprend les parts. Les conditions de prix, de délai et de priorité sont décrites dans les documents juridiques.
Puis-je perdre tout ou partie de mon capital ?
Oui. Comme tout investissement en actifs non cotés, Breakwater présente un risque de perte totale ou partielle du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Comment le fonds gère-t-il les risques ?
Par la diversification (deux poches, plusieurs thèmes, de nombreuses boutiques), par des critères d'investissement écrits et un audit complet avant chaque acquisition, par l'absence d'effet de levier et par un suivi mensuel des indicateurs de chaque boutique.
Que se passe-t-il si une boutique échoue ?
Le risque est réparti sur de nombreuses boutiques. Dans la poche création, le modèle suppose qu'environ 25 % des boutiques réussissent : les autres sont prévues dans le calcul. Dans la poche historique, chaque boutique est auditée avant l'achat et suivie chaque mois après la reprise.
Le fonds a-t-il recours à l'emprunt ?
Non. Les acquisitions sont réalisées en numéraire, sans effet de levier. Cela accélère l'exécution et évite qu'une dette ne pèse sur le dividende.
Des actifs bien réels.




Des actifs bien réels.




Les frais et la fiscalité.
Quels sont les frais ?
Des structuring fees de 8 % à l'entrée, des management fees de 3 % par an sur les actifs sous gestion, et un carried interest de 20 % au-delà d'un hurdle de 8 %. Au niveau des boutiques, TakeMyShop et Lucrazia sont rémunérés à hauteur de 15 % du chiffre d'affaires.
Comment fonctionnent le hurdle et le carried interest ?
Le gestionnaire ne perçoit de carried interest qu'au-delà d'un rendement minimal de 8 %. Il reçoit alors 20 % de la performance qui dépasse ce seuil. Sa rémunération variable ne s'active donc que si l'investisseur a d'abord été servi. Le mécanisme exact figure dans les statuts et le pacte d'associés.
Quelle fiscalité s'applique ?
Elle dépend de votre mode d'investissement (en direct, via une holding ou dans le cadre du 150-0 B ter) et de votre situation personnelle. Breakwater ne délivre pas de conseil fiscal : nous recommandons de consulter vos conseils avant de souscrire.
La gestion et l'information des associés.
Qui gère les boutiques ?
TakeMyShop, qui gère déjà plus de cent boutiques en Europe. Elle opère chaque boutique de A à Z : opérations, acquisition, référencement, service client et logistique. L'investisseur n'intervient à aucun moment.
Qui décide des acquisitions ?
L'équipe dirigeante, sur la base d'un dossier d'audit complet auquel participent des opérateurs et le panel d'advisors du fonds. Les règles de gouvernance figurent dans les statuts et le pacte d'associés.
Comment les intérêts sont-ils alignés ?
La rémunération de TakeMyShop et Lucrazia, 15 % du chiffre d'affaires, croît avec la performance des actifs. Au niveau du fonds, le carried interest ne se déclenche qu'au-delà du hurdle de 8 %.
Comment suis-je informé de la vie du fonds ?
Par un reporting semestriel, réservé aux associés : activité des boutiques, avancement des deux poches, acquisitions et créations, distributions, utilisation de la liquidité. La data room reste accessible et l'équipe joignable pour toute question.
Que se passe-t-il après l'acquisition d'une boutique ?
TakeMyShop reprend l'exploitation dès le lendemain du closing, l'intègre aux outils et process du portefeuille, puis met en œuvre un plan d'amélioration. La boutique est ensuite suivie chaque mois.

Parler à l'équipe.
Si votre question ne figure pas ici, l'équipe vous répond directement, lors d'un premier échange sans engagement.
Les réponses ci-dessus sont données à titre d'information générale. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal, ni une offre. Les rendements mentionnés sont des objectifs et des projections, non garantis. Seuls les documents juridiques officiels disponibles en data room font foi.